L'un des axes de recherche de Renshaw portait sur les seuils de perception,
ce qui permet de reconnaître une image d'un coup d'œil — et donc, apparemment,
les trompe-l'œil associant deux interprétations à une seule image (Heinlein
avait d'ailleurs aussi beaucoup d'admiration pour les travaux de Maurits C. Escher,
l'un des concepteurs du salon des critiques dans
The Number of the Beast).
Je tombe sur un exemple (que je n'avais jamais repéré !) dans cette couverture
de
Famous Fantastic Mysteries de juin 1952, qui contient la nouvelle
« Gentlemen, Be Seated » (même si ce n'est pas elle qui est illustrée) :
À la lecture du papier de Wittels, on peut toutefois se demander si ce n'est
pas un autre aspect de son travail qui aura retenu l'attention de Heinlein.
D'après l'article, Renshaw aurait considéré qu'une très mauvaise vue ou une
susceptibilité à la fatigue oculaire pouvaient, dans bien des cas, être traités
par la rééducation de l'œil.
Plusieurs fois hospitalisé pour ce type de problèmes, et inquiet un temps
d'être réformé avant même de devenir officier, Robert Heinlein était
sans doute extrêmement attentif à ces questions.