Draco wrote:
en tout cas ce qui m'avait amusée à l'époque, c'est que ce soit la jeune soldate
toute émoustillée par le vieux briscard qui réclame sa fessée ou pas loin

Inversement, la question se règle assez vite si la demoiselle n'est pas d'accord.
[Kip menace la jeune Peewee d'une fessée]
Have Spacesuit — Will Travel wrote:
« C'est déconseillé. Je mords », fit-elle, glaciale. Kip la crut. Elle mordrait.
Et grifferait. Et d'autres choses encore. Toutes déplaisantes.
L'affaire est entendue, on n'en reparlera plus.
Vendredi wrote:
Fred Pohl wrote:
Un échantillon : l'ancien conseil chinois aux jeunes femmes
en passe de subir une agression criminelle." "Mais encore ?" "Détends-toi".
Je ne sais pas mais il fait la même dans Vendredi. Il ne se renouvelle pas beaucoup
si c'est déjà dans un roman de 1941 !
C'est en fait une idée constante chez Heinlein, quoique heureusement pas toujours
à propos de viols...
Pour lui, tout est affaire de moment. Dans une crise ou une agression, il y en a trois.
1/ c'est
bien avant la crise qu'il faut s'y préparer, pour l'esquiver ou se donner
les moyens de l'affronter avec les meilleures armes. Il faut être fou pour refuser
d'envisager une éventualité simplement parce qu'il est désagréable d'y penser
— et cela vaut pour la guerre nucléaire comme pour l'agression physique.
2/ Au moment de l'action, tant qu'il y a une chance d'en changer le cours,
il faut se battre, toutes griffes dehors.
3/ Mais lorsque la cause est entendue, il n'est plus temps de la refuser :
on se détend, on fait avec l'inévitable, on tire toutes les leçons de la mésaventure
et on consacre tout ses moyens à préparer l'action suivante (évasion, riposte, revanche...)
[Accessoirement, il me semble bien que le conseil de Vendredi n'est pas
seulement de se détendre, mais d'y prendre plaisir si l'on peut...
on a assez reproché à Heinlein le fait qu'elle épouse son violeur
à la fin du livre !]